Il y a du nouveau sur la répression de l'itinérance. Ce qui s'est passé, c'est que des organismes communautaires dénoncent la répression continue de l'itinérance par le SPVM et les constables spéciaux de la STM. Ça implique des groupes comme la Clinique Droits Devant, Cactus Montréal et le Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM). Ça touche toutes les personnes en situation d'itinérance, partout en ville. C'est important pour Montréal parce que ça montre comment on traite les plus vulnérables et ça affecte leur sécurité. La réaction du milieu est que ces pratiques n'améliorent pas la sécurité, elles créent de l'exclusion, et les personnes itinérantes hésitent à appeler le 911. Un fait concret, c'est que 40% des personnes itinérantes se sentent judiciarisées, selon une étude de la Clinique Droits Devant.